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IL ETAIT UNE FOIS, Une petite princesse nomee Yotaka Marie |
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Écrit par Marie Kragt
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23-01-2008 |
Bienvenue sur le site de YOTAKA
Marie KRAGT Grand-mère paternel de Yotaka-Marie GUIGLIONDACe site vous permet de découvrir, de partager, la TRAGÉDIE d'une petite fille française, enlevée en THAILANDE pendant ses vacances à KOH SAMUI. Vous y lirez également les différents courriers provenant des Présidents de la République, Messieurs CHIRAC, et SARKOZY de l'autorité CENTRALE A PARIS, du CONSULAT DE FRANCE A BANGKOK, Monsieur Jean-Luc DELVERT, Consul de France à BANGKOK. 
Je me permets de vous expliquer la tragédie que ma famille et moi même vivons, à la suite de l'enlèvement de notre petite Yotaka-Marie, qui aujourd'hui vit dans le Nord-est de la Thailande, avec des conditions insalubres, Yotaka-Marie, souffre du Syndrome de Stocholm, (lavage de cerveau) on lui a changé son identité, ( nom de famille) on l"a fait naître en Thailande, changé sa nationalité, faux certificat de naissance et pour conclure, des transactions d'argent ont été évoquées pour le retour de l'enfant, de la part de la famille Thailandaise, et qui na pas aboutie,suite aux enchères incessantes de leur demande. Ou est la FRANCE, dans tout ça? Que font nos ministres, Que devient l'application de la loi dans de telles circonstances ? Comment expliquer l'inaction de ses ministères qui n'hésitent pas par le truchement de courriers nombreux,a affirmer UNE FIN HEUREUSE A CETTE TRAGIQUE ET DOULOUREUSE SITUATION.*PLUS BAS LIRE LA SUITE..... 
YOTAKA-MARIE est née à NICE, (France) le 19 Février 1999, de père français, issu d’une vieille famille niçoise, de la famille ‘GUIGLIONDA DE SAINTE AGATHE’. Après avoir suivi un cursus universitaire dans la Finance, Olivier décida de prendre une année sabbatique, son choix, le conduisit en Thaïlande accompagné par quelques amis, Il fit la connaissance d’une jeune fille Thaïlande, je passe sur les circonstances de la rencontre, ils vécurent quelques mois ensemble, à Koh Samui, puis elle se trouva enceinte après quelques mois de vie commune, Olivier précipita les choses en voulant se rendre à l’AMBASSADE DE FRANCE à BANGKOK, pour déclarer l’enfant post-natale auprès du service de l’état civil du Consulat, dans la foulée, ils décidèrent de rentrer ensemble à MONACO.
Nous habitions ensemble à MONACO, un appartement les attendaient au rez-de-chaussée, d’un petit immeuble moderne Avenue du Larvotto , de quoi faire des envieux, après l’accouchement YADA réintégra l’appartement, je dois dire qu’elle avait du mal à s’occuper de l’enfant, elle ne savait pas comment s’y prendre, je lui montrais, et de ce fait tout se passait bien, elle montait chez nous au quatrième étage, avec le bébé, quelques fois elle nous préparait quelques plats typiquement thaïlandais, mon époux adorait sa cuisine, au fil des mois et plus exactement au mois de Juillet, le bébé avait donc cinq mois, elle nous annonça qu’elle devait rentrer au pays, car sa Maman était mourante, sur ce elle nous quitta puis s’envola vers sa famille Thailandaise, laissant pour Olivier et moi-même une attestation manuscrite en thaïlandais, nous confiant l’enfant. Une décision du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE NICE, Chambre de la Famille attribua à Olivier l’AUTORITE PARENTALE EXCLUSIVE, aux vues de désintéressement de la mère, et des pièces qu’elle avait laissé, le jugement fut signifié par la voie diplomatique, jusqu'à la demeure de Dame YADA, un petit village au Nord-est de la Thaïlande. Elle ne manifesta aucune réaction d’accord ou de désaccord, elle ne contestera d’ailleurs aucune décision venant de la France, elle accepta cette décision, sans manifester aucune réaction, je précise que tous les documents étaient traduits en thaïlandais. Elle n’a donc pas fait appel à la décision, elle acquiesça. Comme chaque année ou presque nous nous rendions à Koh Samui, dans la petite maison de famille, nous lui faisons savoir que nous étions là, désintéressée, jusqu’à ce que l’année 2005 et plus précisément le 12 juillet 2005, nous sommes arrivés en vacances à Koh Samui,, pour une période d’un mois, le dernier jour de vacances, LA TRAGEDIE, deux filles de bars, prétendaient visiter et acheter une maison en faisant des photos, elles nous ont suivies Yotaka et moi puis soudainement elles m’ont arrachée Yotaka que je tenais par la main, l’enfant criait « MAMAN AIDE MOI AU SECOURS, HELP ME » YOTAKA-MARIE, poussait des cris stridents, elles sont disparues dans la voiture de la sœur de Dame Yada qui les attendaient à l’entrée de la maison, sur le parvis., ma fille âgée de 17 ans à l’époque des faits, essayant mais en vain de courir pour rattraper la voiture qui disparue dans un nuage de fumée . Dame YADA et sa sœur CHAOUIONE attendaient dans le pick-up bien tranquillement, elles auraient payées les deux filles de bars vingt mille bahts, (20.000 bahts) pour l’enlèvement de l’enfant. Elles ont disparues dans la nature aidées par des gens en place, comme on dit « ici » une horreur, vous pouvez vous imaginer le chagrin, cette petite fille qui vivait dans l’harmonie, scolarisée, bénéficiant de tous les soins d’AMOUR, d’EDUCATION, D’HYGIENE, se trouvant arrachée des SIENS, pour se trouver dans un univers, de rats, de souris, d’une saleté repoussante, au milieu d’un snocker, car on joue des sous , les hommes passent et laissent des traces, un environnement digne des TENARDIERS . Une de ses sœurs vivant à Bangkok, nous confia que YOTAKA-MARIE, avait été droguée, car elle pleurait beaucoup, ne mangeait plus, quel supplice pour cette petite merveille.
Après de recherches infructueuses, nous nous sommes rendues à la Police de NATHON, on nous avons déposé plainte, les policiers étaient fermes « ELLE A ETAIT KIDNAPPEE, PAR SA FAMILLE THAILANDAISE » Le consul de France à BANGKOK écrit dans un courrier joint Que YOTAKA MARIE GUGLIONDA a été enlevée de sa famille de son lieu de résidence, par sa famille thaïlandaise, Des courriers annexés prouvent les démarches engendrées par notre famille, et notamment moi-même, en passant par la ROYALE THAI POLICE, AU PREMIER MINISTRE TAKSIN, qui a autorisé à qu’un PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE DE KOH SAMUI, le SIEUR Prapat JOOLRAT, s’occupe de cette affaire, une procédure pénale et civile, ont débuté, et sont toujours en cours en APPEL, car j’ai fait appel des décisions, le JUGE du TRIBUNAL DE CHAYAPHUM n’a jamais tenu compte de l’arrêt de la COUR DE NICE, ni de la résidence, ni de la NATIONALITE DE L’ENFANT, aucune hésitation sur cette interprétation, mais en THAILANDE dans certains TRIBUNAUX tout peut changer…………….
Dans une procédure pénale, YADA et SA SŒUR ONT ETE ARRETEES, ET LIBEREES SOUS CAUTION. LA VOITURE A ETE CONFISQUEE ET BIEN EVIDEMENT RENDUE SANS LA MOINDRE SANCTION…… Normal…….. CERTAINES PERSONNES USENT UN SYSTEME DE CORRUPTON POUR ARRIVER A LEURS FINS. ……… L’enfant a subi un véritable lavage de cerveau, UNE HORREUR, on reproche à mon fils de ne pas s’être rendu sur place, mais vous comprendrez quand on reçoit des MENACES DE MORT,…….Je suis donc restée pour suivre la procédure, aucune aide du CONSULAT DE FRANCE à BANGKOK, Si ce n’est que d’échanger des courriers avec le MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DES COURRIERS DE Messieurs LES PRESIDENTS DE LA REPUBLIQUE CHIRAC, SARKOSY, nous ont promis de s’occuper de cette affaire personnellement, ni ne se passent vous pourrez en découvrir annexés les courriers des différents MINISTERES, et services. POURQUOI YOTAKA MARIE, NE REINTEGRE PAS SON PAYS, AUX VUES DE LA LOI ET DES PIECES QUE NOUS DETENONS, POURQUOI CETTE INERTIE DES SERVICES ET DES BELLES PROMESSES DE RETOUR DE L’ENFANT IMMEDIAT. YOTAKA-MARIE NE BENEFICIE PAS DES CONVENTIONS DE HAYE, ELLE A ETE KIDNAPPEE 142 JOURS TROP TOT, PAR RAPPORT A LA SIGNATURE DE LA FRANCE, MAIS ELLE POURRAIT EN BENEFICIER SI LA THAILANDE ACCEPTE DE LA RENVOYER, UNE VRAIE PLAISENTERIE QUE DES HAUTS FONCTIONNAIRES ECRIVENT ‘NOIR SUR BLANC’ . A TOUS LES LECTEURS, JE PRESENTE MON AFFAIRE, ET JE DEMANDE DE L’AIDE POUR LE RETOUR DE L’ENFANT, POUR LUI ASSURER UN FUTUR DIGNE D’UNE PETITE FILLE
J’attends votre aide, votre soutien.Merci Marie KRAGT
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Dernière mise à jour : ( 01-02-2008 )
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Le Ministre des Affaires Étrangères- La Cour Européenne - l'autorité Centrale - Droit de l'enfant - Droit et Devoir du Parent - Les Conséquences psychologiques pour l'enfant et de la séparation du Parent, et de la Famille.
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